Depuis que j’ai ma PSP, j’ai testé nombre de jeux connus et appréciés de l’ensemble des gamers ou presque : Patapon, Little Big Planet, Locoroco, Final Fantasy, Gran Turismo, Tomb Raider, Rachet & Clank etc. J’en ai aimé certains, d’autres pas et au fil de mes recherches, j’ai découvert par la suite un jeu de plateforme/aventure, j’ai nommé Medievil Résurrection !

Il s’agit du portage d’un jeu Playstation sortie en 1998 qui date déjà de quelques années puisque la version PSP est sortie en 2005. Il n’en est pas pour autant moins joli graphiquement et passionnant que certains autres jeux.

L’histoire : Vous y incarnez Sir Daniel Fortesque, un chevalier mort puis relevé de sa tombe pour défendre le royaume de Potencie. Affrontez des hordes de zombies et de monstres, ramassez de nouvelles armes données par d’illustres chevaliers morts au combat et défaites le maléfique Zarok.

Source: jeuxvideos.com

Je vous l’accorde, l’histoire est des plus banales, mais ce sont d’abord les graphismes et décors très proches de l’univers de Tim Burton qui m’ont séduite et encouragé à le tester. Ce dernier est centré sur les thèmes d’Halloween et du macabre, mais toujours avec fun !

Dès les premières minutes de jeu, j’ai de suite accroché et me suis prise d’affection pour ce héro hors-norme auquel il manque un œil et la mâchoire inférieure et dont l’orbite est habitée par une créature à l’accent très « campagnard » (il roule les « R ») qui n’a de cesse d’encourager le héros tout au long de l’aventure !

Sachez-le, ce qui fait tout le charme de ce jeu, ce sont certes ses décors et son ambiance, mais également ses jolies musiques, les bruitages amusants et très présents mais surtout l’humour qui est véritablement un point central du jeu. Il est présent dès le début du jeu, donnant une touche loufoque lors de chaque accès aux différents « mondes », sur les « panneaux d’information » toujours humoristiques mais aussi dans les dialogues du lutin qui vous accompagne.

Pour vous donnez un exemple, après avoir battu un des boss, il s’est écrié « Par la culotte de Britney Spears ! ». Avouez que ce n’est pas banal ! Vous pouvez également lire sur un des livres appartenant à une sorcière :  « Si tu veux voir les arbres centenaires, les bouleaux à la verte frondaison, et tout le toutim, va te promener à poil sous les sycomores si ça te chante, mais vas-y SANS MOI ! « . Chaque détail a été peaufiné, tant dans les décors que dans les dialogues ou les textes !

La difficulté va crescendo même si le jeu reste franchement simple et abordable tout au long de l’aventure, même pour les casuals gamers. Les fioles qui vous permettront de regagner des points de vie sont nombreuses et vous croiserez régulièrement des gargouilles (une dans chaque monde) susceptibles de vous ravitailler en points de vie et en armes (de mêlée ou de jet) moyennant quelques pièces.

Au fil des mondes, vous devrez également récolter des calices d’or vous permettant d’accéder au « Panthéon des héros » pour amasser des armes plus puissantes pour vaincre les boss. Le gameplay est des plus basiques et aisés avec des boutons attaques simple/attaque rapide/bouclier/saut… La caméra joue assez bien son rôle malgré quelques difficultés lors des sauts notamment.

En plus d’une quête principale d’une durée correcte d’environ 12h, sept mini-jeux vous seront proposés, jouables seul ou à plusieurs en hébergeant une partie. De superbes cinématiques viennent agrémenter les phases de jeu.

Cette épopée chevaleresque au pays des morts se révèle finalement rafraichissante et on a du mal à décrocher.

J’ai vraiment adoré ce jeu et il vient rejoindre les autres parmi mon top des jeux PSP. Si vous ne le connaissez pas, je ne peux que vous le conseiller.

Ma note  : 3,5/5